Droits - Page 6

  • AAH et retraite

    AAH, retraite

    À partir du 1er janvier 2017, les allocataires ayant un taux d’incapacité supérieur ou égal à 80 % pourront continuer à percevoir l’Allocation Adulte Handicapé (AAH) après qu’ils ont atteint l’âge de la retraite. Ils ne seront plus tenus de demander l’Allocation de Solidarité aux Personnes Agées (ASPA). Une simplification administrative bienvenue. 

    Le passage à la retraite va devenir plus simple pour les bénéficiaires de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH). En tout cas pour ceux présentant un taux d’incapacité permanente d’au moins 80 %, soit deux tiers des allocataires. 

    À partir du 1er janvier 2017, ils pourront continuer à bénéficier de l’AAH dans les mêmes conditions qu’avant d’avoir atteint l’âge légal de la retraite (62 ans en 2017). 

    Cette mesure figure dans le projet de loi de finances, qui sera adopté par le Parlement d’ici la fin de l’année. 

    Aujourd’hui, lorsqu’ils atteignent l’âge auquel ils sont réputés inaptes au travail, c’est-à-dire l’âge légal de départ à la retraite, les allocataires n’ayant jamais travaillé ou percevant une faible retraite sont tenus de demander l’Allocation de Solidarité aux Personnes Agées (ASPA), complétée par une AAH différentielle. Soit un total de 808,46 € maximum, comme l’AAH à taux plein. La lourdeur des démarches administratives  décourage certains allocataires de demander une AAH différentielle, ce qui les prive, en plus, de leur majoration pour la vie autonome. 

    Concrètement, avec cette nouvelle mesure, les personnes ayant travaillé percevront leur pension de retraite éventuellement complétée par une AAH différentielle pour leur garantir un revenu global de 808,46 €. Et celles n’ayant jamais travaillé, ou pas suffisamment, continueront à percevoir leur AAH. Plus simple et plus juste. 

    Retrouvez l’intégralité de l’article sur le blog de Faire-Face.

    Source : www.faire-face.fr

     

  • L’AAH simplifiée mais pas fusionnée avec les autres minima sociaux

    simplification,aah

    La grande réforme des minima sociaux n’est pas pour maintenant. Le cabinet du Premier ministre a fait savoir, que seules des mesures de simplification allaient être mises en œuvre, très prochainement. Certaines figureront dans le projet de loi de finances, qui sera présenté en Conseil des ministres le 28 septembre et adopté d’ici la fin de l’année.

    En revanche, la fusion des dix minima sociaux, dont l’Allocation Adulte Handicapé (AAH), envisagée suite à la remise du rapport Sirugue en avril, ne figurera pas au programme. 

    La simplification de l’AAH passera par un allongement de la durée maximale d’attribution de dix à vingt ans pour les personnes présentant un taux d’incapacité permanente d’au moins 80 %, soit deux tiers des allocataires, lorsque leur «handicap n’est pas susceptible d’une évolution favorable».

    Deux autres mesures sont en cours d’arbitrage : le maintien de l’AAH au-delà de l’âge de la retraite aux personnes présentant un taux d’incapacité permanente d’au moins 80 %, et le maintien du complément de ressources et de la majoration pour la vie autonome. L’APF et l’UNAPEI demandent que ces deux compléments puissent être maintenus au-delà de l’âge de la retraite. 

    Retrouver le dossier complet sur le blog de Faire Face. 

    Source : http://www.faire-face.fr/

  • Suivi de l’actualité politique du mois de septembre

     

    réflexe handicap.jpg

    Tous les mois, le conseil d'administration de l'APF présente le suivi général de l’actualité politique ainsi que ses positions et les actions qu'il mène.  

    Cet été et à la rentrée, l'APF s’est positionnée sur, entre autres :

     - l’exonération pour les universités du versement de la contribution au FIPHFP ;
    - le Conseil Départemental de la Citoyenneté et de l’Autonomie (CDCA) ;
    - le tiers-payant pour les aides  techniques ;
    - le projet de loi de financement de la sécurité sociale ;
    - le déremboursement partiel des produits médicaux …

    Retrouvez tous les sujets abordés en cliquant sur ce lien : Suivi de l’actualité politique – sept 2016.

     

     

  • RAPPEL : prime d’activité, il y a urgence pour bénéficier de la rétroactivité !

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    Vous êtes allocataires de l’AAH et vous travaillez ? Si vos ressources globales sont inférieures à 1400 € net/mois, vous avez peut-être droit à la prime d’activité, avec rétroactivité au 1er janvier. Mais vous devez en faire la demande le 30 septembre au plus tard.

    Le 1er octobre, il sera trop tard. Les titulaires de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH) en emploi n’ont plus que 3 jours pour bénéficier de la rétroactivité de la prime d’activité, s’ils y ont droit.

    Depuis le 1er janvier, toutes les personnes exerçant une activité professionnelle et disposant de ressources (AAH + revenus d’activité) inférieures à un certain plafond (moins de 1400 € net/mois pour une personne seule) ont droit à cette aide, y compris donc les travailleurs handicapés, même s’ils sont accueillis dans un établissement et service d’aide par le travail. 

    Pour retrouver le dossier complet : cliquez ICI.

    Une page du zoom 44 était consacrée à la prime d’activité, retrouvez-la en cliquant ICI.

    Source : http://www.faire-face.fr/

  • Nouvelle carte mobilité inclusion

    CARTE MOBILITE INCLUSION.pngValidée par le Sénat le 28 avril 2016, cette nouvelle carte sera disponible à partir du 1er janvier 2017. Elle remplacera les cartes d’invalidité, de stationnement et de priorité.

    Les anciennes cartes demeureront valables jusqu’à leur date d’expiration. L’attribution de la carte mobilité inclusion pourra être à titre définitif ou pour une durée allant de 1 à 10 ans.

    Les personnes bénéficiant de l’APA en GIR 3 et 4 se verront immédiatement attribuer les cartes de priorité et de stationnement, sans nouvelle évaluation de la MDPH.

    Pour plus d’informations, vous pouvez cliquer ICI.

    Source : Délégation Ministérielle à l’Accessibilité